Reconversion d’un ex-flic

Reconversion d’un ex-flic

Une actrice et un ex-flic racontent leur reconversion… dans le conseil
 
Les métiers du conseil sont notamment très attractifs pour effectuer sa reconversion professionnelle. Parmi eux, l’activité de formateur indépendant, exercé par 16.000 personnes en France. Mais, avoir été un excellent professionnel peut-il garantir de devenir un excellent formateur ? Et comment se faire reconnaître et émerger ?

Afin de répondre à ces questions, vous trouverez-ci-dessous les témoignages de Régis Dubois, ex-membre de la brigade antigang, et de Carmela Valente, actrice, qui ont réussi leur reconversion comme formateurs indépendants en conjuguant l’exigence et la passion pour leur métier. Pour faire reconnaître leur professionnalisme, tous deux ont choisi de faire certifier leur activité par l’organisme de certification de personnes en formation professionnelle ICPF & PSI.

« Par le biais de cette certification, les formateurs rassurent les donneurs d’ordre quant à la qualité de leurs prestations et sont plus sereins dans leur parcours professionnel. Pour eux, la certification apporte tranquillité d’esprit et reconnaissance professionnelle : un duo gagnant pour une carrière réussie » précise François Galinou, président de ICPF & PSI.

Un expert de « l’antigang » au service des entreprises

Régis Dubois effectue une partie de sa carrière au sein d’une division anti-terroriste puis rejoint la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI) ou « Brigade antigang ». C’est dans ce service le plus prestigieux de la police judiciaire parisienne, logé au célèbre 36 quai des orfèvres, qu’il perfectionne sa technique. A son actif, des centaines d’arrestations de malfaiteurs et la gestion de prises d’otages et actes terroristes.

En 2013, il décide de créer un organisme de formation et de Conseil en Sûreté, Recherche et Dissuasion, C-SRD (Conseil Sécurité Recherche Dissuasion). Lors de ces formations, il partage son expérience et la met au service des entreprises. « Dans la police, j’ai été confronté à des situations extrêmes qui poussent à nous dépasser et à donner en permanence le meilleur de nous-mêmes. Dans la formation, je retrouve cette sensation de dépassement de soi », explique-t-il.

« Comme dans mon précédent métier, je ne laisse rien au hasard. J’ai donc décidé de me faire certifier. Je voulais ainsi faire reconnaître mon professionnalisme dans le privé et me faire connaître par les donneurs d’ordre. Cette démarche m’oblige à évoluer et à me mettre en adéquation avec des standards de plus en plus exigeants. Elle me conforte également dans la qualité de mes prestations », ajoute-t-il.


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